Et si on essaie de parler un peu sur la guerre insipide au Tchad.

Au fait la guerre insipide au Tchad, c’est la guerre sans goût ni profit qui a mis le pays en retard sur tout le plan. Ailleurs, les gens font la guerre pour un but déterminé et après cela ils tournent la page. C’est ce qui n’est pas le cas chez moi.

D’après les récits historiques relater par des historiens et certains vieillards .Il y’a longtemps, notre pays avait vécu une période de guerre. Cet conflit était même le bombe à retardement de son épanouissement aujourd’hui. L’histoire nous divulguait que, notre pays avait connue une guerre de toute sorte ( civile, militaire etc).

Tout commence par le coup d’État qui conduit à la mort de Ngarta Toumbalbaye ( le premier président tchadien) en 1975 ( si je maîtrise bien la date, c’était en 1975 même). Après ce là, la course au pouvoir commence. Je dirais même que c’est le début du chaos.

Rébellions par si , par là. Les pauvres tchadiens vivaient dans la dysphorie. Une instabilité politique totale,Coup d’État, rébellion……. Pendant que les autres cherchaient à se développer , chez moi les armes sonnaient de tout bord. Le ra ta ta et le boum boum comme disait kalash Criminel.

Par la suite, La guerre de 79 ou encore appelé la guerre du 9 mois arrive. C’est un événement bouleversant qu’avait connu le Tchad.

C’était des moments pénibles aux yeux des tchadiens. Mais malgré tout, ils ont pu tenir les coups.

À cet époque, beaucoup des tchadiens étaient réfugiés vers les pays voisins. Souvent je me pose la question, mais quel était la cause ? Pourquoi s’entretuer entre vous ? Hélas j’ai pas trouvé des réponses à mes interrogations. Je me dis souvent, cette guerre était la cause de l’éparpillement des tchadiens dans différents pays, sans retour.

Cette lutte armé ,avait causé l’effondrement de nombreux foyers tchadiens. Beaucoup des enfants se sont retrouvés sans père,ni mère. Des familles étaient dans un état de dénuement total. Bref j’ai pas vécu cette époque, mais quand on me raconte les faits passés sa me fait mal, mal.

La lutte armée continu jusqu’en 1982 Hissen Habré accède au pouvoir par les armes.

Avec l’arrivé de ce dernier, les choses vont prendre encore d’autre tournure. Le pays va être stable à une durée de 8 ans.

Plus tard , encore les hommes reprennent le chemin de la rébellion, qui aboutira à la chute du régime Habré.

Je sais toujours qu’au Tchad, pour accéder au pouvoir, il faut prendre les armes. Tout court.

En 1990 Idriss Deby arrive au pouvoir aussi par les armes. Avec ce slogan  » je vous ai apporté ni or , ni argent mais la démocratie « Autrement dit l’ère de la démocratie.

Mais cette démocratie ,va-t-elle mettre fin aux rébellions ?

C’est qui n’est pas le cas. Plus loin ,en avril 2006 les rébellions vont envahir la ville de Ndjaména de nouveau. C’était une bataille d’une seule journée.

Deux ans après, ils reviennent encore le 2 février 2008. Cette fois-ci, c’était dur jusqu’à ce que certains citoyens s’étaient réfugiés vers kousserie pour la deuxième fois après 79.

C’est ce que je nomme une guerre insipide car, c’était sans profit.

Elle a retardé le pays longtemps pendant que les autres se développaient.

Au fait j’ai pas avancé trop avec la réflexion, mais si vous en désirez ajouter les au commentaires.

Et Si vous parcourez les écrits sur les guerres civiles au Tchad, vous en aurez tant d’articles qui vous serons utile.

Top 5 des Difficultés Que Rencontre un Nouveau Étudiant Tchadien au Cameroun

« Un nouveau endroit, Un autre monde que le sien »

D’après une analyse que j’ai effectué, plusieurs bacheliers tchadiens fraîchement sortie du lycée, optent le choix de poursuivre leurs cursus universitaires au Cameroun. Vue la situation qu’engendrent nos universités dernièrement( grève, manifestation patati patata), ces derniers décident en fin d’aller vers les pays voisins etudier. Le Cameroun étant le pays proche du Tchad , offre une condition d’étude favorable à l’attente des jeunes. Sur ce point, les jeunes bacheliers ou autres étudiants ( ayant fait le transfère pour continuer), décident de négocier avec leurs parents pour poursuivre les études au Cameroun voisin. Étant donné que c’est près d’eux, les parents finissent par accepter le choix de leurs progénitures, malgré leurs situations difficiles ( 16 mesures et tant d’autres). Donc finalement ils décident d’effectuer une voyage d’études pour le Cameroun.

  • Désormais seul en route pour une longue voyage

C’est le début avec la nostalgie (bien que certains disent qu’ils ne sentent rien de la séparation, mais je trouve ça absurde). C’est une voyage qui dure longtemps pour y arriver ( surtout pour ceux qui continuent jusqu’à Yaoundé Douala,et autres villes c’est encore plus). Tout au long du trajet, ils font face à une certaine contrôle routière qui exige quelques pièces à présenter : Carte d’identité, carnet de vaccination, laissé passer( c’est ce que je sais). Car c’est une territoire autre que le sien, donc il faut être réglo. Pour certains qui effectuent pour la première fois une voyage à l’extérieur, trouve ça étrange et assez dérangeant ( puisque à chaque entrer d’une ville, on vous fait descendre pour faire la fouille). Donc c’est l’une des premières difficultés que fait face le nouveau étudiant.

  • L’arrivé à la ville destiné

Le voilà arrivé seul à la gare ou en groupe ,certains sont chanceux😂😁😀, accompagner d’anciens étudiants ( frères ou amis) mais tant dis que d’autres seul souffre. Comme je l’ai évoqué ci-haut « un nouveau endroit, un autre monde » , l’ambiance n’est plus comme celui de l’autre côté ( chez soi) ici il écoute le français partout  » le bonjour et bonsoir  » ou encore le fulfuldé ou foulata( en arabe tchadien) ( une langue parlé dans la zone d’Adamaoua , le Nord et l’extrême Nord du Cameroun). Chez soi , on est habitué à parler trop l’arabe, mais de l’autre côté, les choses ne sont plus les mêmes. Il n’entends plus le yakhay keif fak mais plutôt le comment vas tu ( avec eng à la fin, ton camerounais )

  • Le problème d’intégration social

Cela cause problème à beaucoup de nouveaux étudiants, puisqu’ils n’arrivent pas à s’habituer au normes et valeurs établis dans cette société. Dans un premier temps, c’est pas facile de s’habituer au mode de vie camerounais. Ils font face à un problème de langage, ici le français est trop parlé même dans les boutiques et marchés. C’est ce qui n’est pas le cas de l’autre côté au pays. Donc sur ce point,Ils jugent tout négativement par rapport à la leurs. Ils veulent à ce que tout fonctionne comme de l’autre côté ( Tchad). À un niveau donner, certains décident de regagner le bled puisqu’ils n’arrivent pas à s’intégrer dans leurs pays d’accueil. Pour certains, je suis persuadé qu’ils sont endoctrinés par des préjugés qui les empêchent à s’y intégrer.

  • Le changement climatique et son influant

C’est l’un des difficultés qui fait parfois le retour à la case départ des nombreux bleues. Le climat camerounais n’est pas similaire à celui du Tchad. Au Cameroun, il pleut assez abondant , jour et nuit. Dans certaines localités, il pleut tout temps , jusqu’à ce que sa empêchent certains d’aller à l’Université aussi. Et vous savez une chose cela n’est pas compatible avec un sahélien, car chez lui il ne pleut pas assez abondant comme au Cameroun. Il est habitué aux soleil à 39°, 40° 43° degrés, donc cela est une contrainte aux yeux des bleues ( terme qu’on utilise pour designer un nouveau étudiant). Au Cameroun il pleut chaque jours ( dans certaines villes) jusqu’à ce que certains étudiants se retrouvent attaquer par le paludisme et typhoïde. Ces maladies causent souvent la mort des étudiants. Bref ces derniers font face à plusieurs difficultés liés aux changements climatiques.

  • Le changement d’alimentation

Comme dans l’habitude au pays , l’alimentation est chose connu de tout un chacun. C’est-à-dire nous savons le menu du quotidien avec leurs contenus. Une fois de l’autre côté du pays ( au Cameroun) les choses ne sont pas les mêmes. Face à cela nombre d’étudiants trouvent des difficultés. Puisque au Tchad certains sont habitués avec la boule à sauce varié en plus riz à sauce varié ( dont je ne peux tout citer ) et bien tant d’autres menu quotidien. Une fois ici ils leurs manques cela au quotidien, donc c’est une difficulté à petite échelle ( parce que certains personnes le manifestent intérieur). Ils se trouvent à manger de Plantin , avocat, banane et tant d’autres choses.

Il existe tant des problèmes avec lequel fait face un nouveau étudiant en territoire camerounais , dont j’ai pas pu l’évoquer de plus.

Dans un prochain billet, je vais essayer de sortir un autre top sur la cuisine estudiantin.

Moi ,Mon bled, Tchad

Je viens d’un pays qui est situé au coeur de l’Afrique centrale.

Mon pays s’appelle le « Tchad » ou « تشاد » en arabe.

Vous saviez ce qui m’a poussé à écrire sur mon pays, c’est parce qu’il est mon pays C’est tout, je l’aime malgré tout ce dont les gens en pensent négativement sur lui.

Mon pays , mon Bled , بلدي

C’est l’endroit où je suis né, c’est la terre qui m’a protégé depuis l’enfance ( je sais que certains vont me dire que c’est tes parents qui ont veillé sur toi mais, n’oublions pas que c’est dans ce pays qu’ils m’ont élevé). Mon beau pays à une immense richesse avec un paysage audacieux, Avec pour superficie 1.284000km² ce qui le classe 22e de pays le plus vaste du monde et 5ème de plus vaste d’Afrique. Mon bled est rempli avec tant des ressources animales que minières. Bref il a tout et beaucoup malgré notre inaptitude d’exploiter ses ressources. Mon Tchad ( on dirait que sa m’appartient à moi seul 😂😀😁) est rempli d’immenses cultures du Nord au Sud , de l’est à l’Ouest .

Nous avons aussi beaucoup des plats

Je vous laisse découvrir à travers les images ci-dessous quelques plats purement tchadien.

C’est la boule autrement appelé en arabe  » Eich « 

C’est du riz au lait on l’appel autrement en arabe locale  » Bassissé ».

Bref mon cher Tchad regorge plusieurs choses dont j’ai pas pu mentionner ici. Et y’a certains aspects dont j’aime pas parler déçu Mais si vous désirez plus savoir sur d’autres aspects n’hésitez pas à me laisser en commentaires.

Le bongo ou banga un phénomène qui prend de l’ampleur à Ndjaména.

La fumé de bongo est en bonne partie chez certains jeunes Ndjaménois

Depuis un certain moment, le phénomène de banga a pris de l’ampleur chez certains jeunes de la capital. À ma grande surprise je vois même des adolescents entrain de fumer. Puisque pour certains ( d’après la question que j’ai posé à certains d’entre eux) ils prétendent être comme wiz ( précisément Wiz Khalifa), Bob Marley bien tant d’artistes qui fument du banga dans leur clips.

Dans quel endroit fument-ils ces jeunes ?

D’après la remarque que j’ai observé, ces derniers utilisent certains grands lycées et coins de la capital pour fumer. À titre d’illustration il y’a entre autre le lycée de la liberté, lycée féminin, lycée Félix Éboué , terrain poste et bien tant d’autres. Puisque depuis un certain moment dès qu’on t’a perçois sortir avec lunettes de ces lycées et coins vers le soir ( entre 15h et 17h) , le murmure commence sur ta personne soit disant « Bongoman »

Qui sont ces jeunes et de quel quartier sortent-ils ?

Ces derniers sortent des quartier rue de 40m , rue de 50m, Klemat ,Goudji ,Amriguebé Mardjandaffak et bien d’autres quartiers aussi.